VAUCLUSE – ARDÈCHE -ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE
L’AMAV bénéfice d’un agrément du ministère de la justice et couvre un large territoire. Elle est organisée autour de services départementaux qui déclinent à l’identique les missions d’Aide aux Victimes.
Que l’on soit majeur ou mineur, victime de violences, harcèlement, d’agressions sexuelles, d’escroquerie, de dégradation, d’un accident de la circulation… que ce soit à l’école, à la maison, au travail ou encore dans la rue… la victime peut être aidée gratuitement et anonymement.
Les actes de terrorisme et d’événement collectif font l’objet de dispositifs particuliers pour lesquels l’AMAV peut être sollicitée et mobilisée en tant que référent départemental.
Au quotidien, il s’agit de :
France Victimes 84
France Victimes 07
France Victimes 04
Sur chaque département, les services France Victimes de l’AMAV se déploient sur des points d’accueil et d’information proches des victimes (commissariats, gendarmeries, Points Justice, mairies, centres sociaux, Espaces des Solidarités -EDES- et Centres Médicaux Sociaux, …).
Dans chaque tribunal judiciaire (Avignon, Carpentras, Privas, Digne les Bains), les services France victimes de l’AMAV tiennent un Bureau d’Aide aux Victimes – BAV- au sein duquel tout justiciable concerné par une procédure pénale peut demander de l’aide.
Sous l’autorité du magistrat, le service d’aide aux victimes informe la victime à différents stades de la procédure : tenue d’une audience, avis de classement sans suite, une sortie de prison …
A la demande du Parquet, le service d’aide aux victimes se met à disposition de la victime et/ou de ses proches propose une aide immédiate après la commission des faits les plus graves.
Unité ou Pôle d’Accueil Médico Judiciaire UAMJ/PAMJ
Lieux privilégiés pour les auditions filmées, les expertises et examens médicaux du mineur, victime de maltraitance et/ou d’agressions sexuelles (sur réquisition judiciaire). Les services France Victimes de l’AMAV se mettent à disposition au bénéfice de la victime mineure et de ses proches.
Le caractère pluridisciplinaire (juristes, travailleurs sociaux et psychologues) constitue un socle minimal d’intervention. Sous l’autorité du magistrat, le service d’aide aux victimes informe la victime à différents stades de la procédure : tenue d’une audience, avis de classement sans suite, une sortie de prison …et se met à disposition de la victime et/ou de ses proches propose une aide immédiate après la commission des faits les plus graves.
Sur chaque département couvert, nos services d’aide aux victimes participent à de nombreux dispositifs en faveur des victimes de Violences Intrafamiliales.
À la demande du magistrat, le service d’aide aux victimes procède à l’évaluation personnalisée sur leurs besoins en protection tout au long de la procédure pénale. En questionnant l’histoire et les ressources de la victime ainsi que la situation des enfants exposés aux violences intrafamiliales, cette évaluation constitue un éclairage pour le magistrat, et peut se révéler une véritable aide à la décision.
Dispositifs judiciaires de surveillance électronique mobile au bénéfice des victimes de violences conjugales ou de viol, dont la situation de très grave danger a été signalée, évaluée (EVVI) et vérifiée. Le magistrat peut alors proposer à la victime l’attribution d’un de ces dispositifs, le service d’aide aux victimes assurant le suivi de la personne protégée.
Les intervenants sociaux en Commissariat et gendarmerie ont leur mission dédiée à l’évaluation sociale des situations de violences intrafamiliales connues des services de police et gendarmerie. Ils se révèlent être de précieux collaborateurs tant pour l’institution judiciaire que pour les professionnels du champ social et associatif qui œuvrent en périphérie de l’acte de délinquance.
Les dispositifs, animés dans le cadre de partenariats forts entre l’AMAV, la DTPJJ84 et le SPIP84, permettent de faire dialoguer victimes et auteurs pour rétablir le lien social endommagé.
A l’attention des victimes : il s’agit de favoriser la reconnaissance de leurs souffrances, d’apaiser, de réparer et de restaurer du lien social.
A l’attention des auteurs : il s’agit de favoriser une prise de conscience, de responsabiliser, de lutter contre la récidive, de réparer et de restaurer du lien social en vue de leur réinsertion
À la demande du magistrat, le service d’aide aux victimes procède à l’évaluation personnalisée sur leurs besoins en protection tout au long de la procédure pénale. En questionnant l’histoire et les ressources de la victime ainsi que la situation des enfants exposés aux violences intrafamiliales, cette évaluation constitue un éclairage pour le magistrat, et peut se révéler une véritable aide à la décision.
Dispositifs judiciaires de surveillance électronique mobile au bénéfice des victimes de violences conjugales ou de viol, dont la situation de très grave danger a été signalée, évaluée (EVVI) et vérifiée. Le magistrat peut alors proposer à la victime l’attribution d’un de ces dispositifs, le service d’aide aux victimes assurant le suivi de la personne protégée.
Les intervenants sociaux en Commissariat et gendarmerie ont leur mission dédiée à l’évaluation sociale des situations de violences intrafamiliales connues des services de police et gendarmerie. Ils se révèlent être de précieux collaborateurs tant pour l’institution judiciaire que pour les professionnels du champ social et associatif qui œuvrent en périphérie de l’acte de délinquance.
Les dispositifs, animés dans le cadre de partenariats forts entre l’AMAV, la DTPJJ84 et le SPIP84, permettent de faire dialoguer victimes et auteurs pour rétablir le lien social endommagé.
A l’attention des victimes : il s’agit de favoriser la reconnaissance de leurs souffrances, d’apaiser, de réparer et de restaurer du lien social.
A l’attention des auteurs : il s’agit de favoriser une prise de conscience, de responsabiliser, de lutter contre la récidive, de réparer et de restaurer du lien social en vue de leur réinsertion
Nos services d’aide aux victimes bénéficient de cette nouvelle ressource prononcée par le procureur de la République dans le cadre des alternatives aux poursuites. L’infracteur est sensibilisé à l’emploi de la somme qu’il doit verser au bénéfice de nos services d’aide aux victimes. Ces contributions nous permettent une aide matérielle au bénéfice direct des victimes.
Information sur la justice restaurative pour toutes les personnes victimes d’infractions pénales, que l’on soit mineur comme majeur, victime directe, indirecte ou proche de victimes : Vaucluse, Ardèche et Alpes de Haute Provence.
Qu’est ce que la justice restaurative ?
La justice restaurative offre un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de parole et d’échanges sur les ressentis, les émotions, les attentes de toutes les personnes concernées par l’infraction et ses répercussions.
Accompagnement possible dans un processus de justice restaurative :